Đối Thoại Website: Doi-Thoai.com Email: toasoandoithoai@yahoo.com
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FIRST ONLINE FREE EXPRESSION DAY TO BE LAUNCHED ON REPORTERS WITHOUT BORDERS WEBSITE |
http://www.rsf.org/24heures/pages/index.php?id=21(English)
http://www.rsf.org/24heures/pages/(French)
2 March 2008
Reporters Without Borders
launches the first Online Free Expression Day.
"From now on, we will organise activities every 12 March to condemn
cyber-censorship throughout the world," Reporters
Without Borders said. "A response of this kind is needed to the growing
tendency to crack down on bloggers and to close websites.
"Tomorrow, the first time this day is being marked, we are giving all Internet
users the opportunity to demonstrate in places were protests are not normally
possible. We hope many will come and protest in virtual versions of Beijing's
Tiananmen Square, Cuba's Revolution Square or on the streets of Rangoon, in
Burma. At least 62 cyber-dissidents are
currently imprisoned worldwide, while more than 2,600 websites, blogs or
discussions forums were closed or made inaccessible in 2007."
The press freedom organisation added: "Our list of 'Internet Enemies' has also
been updated with the addition of two countries -
Ethiopia and Zimbabwe. And we are
offering an new version of our Handbook for Bloggers and Cyber-Dissidents."
To
denounce government censorship of the Internet and to demand more online
freedom, Reporters Without Borders is calling on
Internet users to come and protest in online versions of nine countries that are
Internet enemies during the 24 hours from 11 a.m. tomorrow, 12 March, to 11 a.m.
on 13 March (Paris time, GMT +1). Anyone with Internet access will be able to
create an avatar, choose a message for their banner and take part in one of the
cyber-demos taking place in Burma,
China, Cuba,
Egypt, Eritrea,
North Korea, Tunisia,
Turkmenistan and
Vietnam.
There are 15 countries in this year's Reporters Without
Borders list of "Internet Enemies" - Belarus,
Burma, China,
Cuba, Egypt,
Ethiopia, Iran,
North Korea, Saudi
Arabia, Syria,
Tunisia, Turkmenistan, Uzbekistan, Vietnam
and Zimbabwe. There were only 13 in 2007. The
two new additions to the traditional censors are both to be found in sub-Saharan
Africa: Zimbabwe and
Ethiopia.
"This is not at all surprising as these regimes regularly hound the traditional
media," Reporters Without Borders says in the
introduction to its report."Internet penetration is very slight, but
nevertheless sufficient to give them a few nightmares. They follow the example
of their seniors and draw on the full arsenal of online censorship methods
including legislation, monitoring Internet cafés and controlling ISPs."
There is also a supplementary list of 11 "countries under watch." They are
Bahrain, Eritrea,
Gambia, Jordan, Libya,
Malaysia, Sri Lanka,
Tajikistan, Thailand,
United Arab Emirates and
Yemen. Unlike the "enemies," these countries do
not imprison bloggers or censor the Internet massively. But they are sorely
tempted and abuses are common. Many of them have laws that they could use to gag
the Internet if they wanted. And the judicial or political authorities often use
anti-terrorism laws to identify and monitor government opponents and activists
expressing themselves online.
"The hunting down of independent thinkers online is all the more effective as
several major western companies have colluded with governments in pinpointing
'trouble-makers'," the reports says. "US company Yahoo! apologised in 2007 for a
'misunderstanding' which ended in journalist Shi Tao being sent to prison for
ten years. The company has been responsible for the imprisonment of a total of
four Chinese cyber-dissidents. It was apparently willing to 'obey local laws'
that forced it to identify Internet users deemed to be dangerous."
Finally, a new version of the Handbook for Bloggers and Cyber-Dissidents is
available in French and English on the Reporters
Without Borders website (www.rsf.org).
It offers practical advice and techniques on how to start up a blog, how to blog
for anonymously and how to circumvent censorship. It also includes the accounts
of bloggers from countries such as Egypt and
Burma.
The
cyber-demonstration was devised and produced by the Saatchi & Saatchi
advertising agency.
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INTERNATIONAL
REPORTERS SANS FRONTIÈRES
LANCE SUR
WWW.RSF.ORG LA PREMIÈRE JOURNÉE POUR LA
LIBERTÉ SUR INTERNET
Reporters sans
frontières inaugure, le 12 mars 2008, la première Journée pour la liberté sur
Internet.
"Désormais, tous
les 12 mars, nous mènerons des actions pour dénoncer la cybercensure dans le
monde. La répression croissante des blogueurs et les fermetures toujours plus
nombreuses de sites Internet nécessitent une telle mobilisation, imposent une
riposte", a déclaré Reporters sans frontières.
"Cette première
journée est l'occasion pour tous de manifester dans des lieux où les mouvements
de contestation sont normalement impossibles. Nous espérons que nous serons très
nombreux à manifester virtuellement place Tiananmen à Pékin, place de la
Révolution à Cuba ou dans les rues de Rangoon en
Birmanie. Au moins 62 cyberdissidents sont emprisonnés dans le monde
actuellement et, en 2007, plus de 2600 sites Internet, blogs ou forums de
discussion ont été fermés ou rendus inaccessibles", a indiqué l'organisation.
"Notre liste des 'Ennemis d'Internet' a également été mise à jour avec l'arrivée
de deux pays : l'Ethiopie et le Zimbabwe. Et
nous proposons une nouvelle version du guide pratique du blogueur et du
cyberdissident", a ajouté Reporters sans frontières.
Pour dénoncer la censure exercée par les gouvernements et réclamer plus de
libertés sur Internet, Reporters sans frontières appelle à manifester dans neuf
pays ennemis du Net. Durant 24 heures, du mercredi 12 mars à 11h jusqu'au jeudi
13 mars à 11h (heure de Paris, GMT +1), les
internautes pourront créer un avatar, choisir le message de leur banderole et
prendre part à l'une des cybermanifestations qui auront lieu en Birmanie, en
Chine, en Corée du Nord, à Cuba, en Egypte, en
Erythrée, en Tunisie, au Turkménistan et au Viêt-nam.
La nouvelle liste des "Ennemis d'Internet" établie cette année par Reporters
sans frontières compte quinze pays : Arabie saoudite, Bélarus, Birmanie, Chine,
Corée du Nord, Cuba, Egypte, Ethiopie,
Iran, Ouzbékistan, Syrie, Tunisie, Turkménistan,
Viêt-nam et Zimbabwe. Ils étaient seulement
treize en 2007. Sont venus s'ajouter aux traditionnels censeurs, deux pays
subsahariens : le Zimbabwe et l'Ethiopie. "Rien
d'étonnant de la part de régimes qui s'en prennent régulièrement aux médias
traditionnels. Chez ces derniers, le taux de pénétration d'Internet est faible,
très faible, mais suffisant néanmoins pour leur donner quelques cauchemars.
Comme leurs aînés, ils puisent dans la panoplie de la censure adaptée à la Toile
: arsenal législatif, traque dans les cybercafés, contrôle des fournisseurs
d'accès¦", écrit Reporters sans frontières en introduction de son rapport.
A cette première liste, ont été joints onze "pays sous surveillance" : Bahreïn,
Emirats arabes unis, Erythrée, Gambie, Jordanie, Libye, Malaisie,
Sri Lanka, Tadjikistan, Thaïlande et Yémen. À la
différence des premiers, ils n'emprisonnent pas les blogueurs et ne censurent
pas massivement la Toile. Mais la tentation est grande et les dérapages
réguliers. Ces pays ont souvent mis en place le cadre juridique nécessaire pour
museler Internet si bon leur semble. Leurs autorités judiciaires ou politiques
utilisent parfois les lois antiterroristes pour surveiller et localiser des
opposants et des militants qui s'expriment sur le Net.
"Cette chasse aux mal-pensants de la Toile est d'autant plus efficace que de
grandes entreprises occidentales se font les complices de ces gouvernements dans
la traque aux 'fauteurs de troubles'. En 2007, l'entreprise américaine Yahoo! a
présenté ses excuses pour le 'malentendu' qui a mené le journaliste Shi Tao en
prison pour dix ans. Au total quatre cyberdissidents chinois lui doivent d'être
détenus. Elle se serait contentée 'd'obéir aux lois locales' qui la contraignent
à identifier des internautes jugés dangereux¦", précise Reporters sans
frontières.
Enfin, une nouvelle
version du guide pratique du blogueur et du cyberdissident est disponible, en
français et en anglais, sur le site
www.rsf.org. Ce guide rassemble des conseils
et des astuces techniques pour lancer son blog dans de bonnes conditions et
contourner la censure sur Internet. Il explique comment bloguer anonymement et
propose les témoignages de blogueurs d'Egypte et de Birmanie notamment.
La
cybermanifestation a été conçue et réalisée par l'agence Saatchi & Saatchi.